Où vivre, et que devriez-vous faire ?
Cinq questions. Un plan chiffré, dans l’ordre.
Que gagnez-vous, et où ?
90 200 €
par an, 60 % de votre brutOù vivre dépend de bien plus que l’impôt. À partir d’un certain revenu, la bonne question n’est plus de savoir quel pays affiche le taux le plus bas. Il s’agit de savoir quoi faire, dans quel ordre, avec une famille, une carrière et parfois des titres. Ce parcours pose une question par écran et s’adapte : si vous restez, il passe directement à ce que vous pouvez faire sur place ; si vous pouvez partir, il tient compte de votre famille, de ce qui compte pour vous en dehors de l’argent, et des cas qui changent tout, comme des titres importants ou la nationalité américaine. À la fin, vous avez un chiffre, une liste courte de pays, le brut à demander pour ne rien perdre et les étapes dans l’ordre, de quoi préparer un vrai rendez-vous plutôt qu’une simple intuition.
Ce que le plan calcule
Il applique le barème réel et les cotisations de chaque pays à votre salaire. Il compare ensuite ce net au vôtre, avant et après les prix locaux, puis cherche le brut qu’il vous faudrait sur place pour ne rien perdre.
Il ne remplace pas un conseil fiscal. Il vous permet d’arriver au rendez-vous avec les bonnes questions et les bons ordres de grandeur.
Hors de l’argent, il s’appuie sur des chiffres publics : homicides, stabilité politique et état de droit pour la sécurité ; résultats PISA et tarif publié d’une école internationale pour l’école ; espérance de vie et particules fines pour la santé ; niveaux de prix du logement et de la consommation pour le coût de la vie. Un pays situé dans le dernier tiers sur un critère coché sort de la liste, et le plan dit combien ont été écartés. Ces moyennes nationales ne décrivent ni un quartier ni un établissement : elles servent à écarter vite, pas à choisir à votre place.
Questions
À partir de quel salaire partir vaut-il la peine ?
Il n’existe pas de seuil unique. L’écart entre pays se creuse quand la paie monte, mais le logement, l’école et une retraite à financer soi-même peuvent le reprendre. Le plan chiffre le gain à votre salaire, avant et après les prix locaux, pour voir si le départ reste gagnant une fois la vie quotidienne comptée.
Comment négocier un salaire pour un poste à l’étranger ?
Partez du net que vous gardez aujourd’hui, et non du brut. Le plan calcule le brut nécessaire dans chaque pays pour conserver ce net, avec ses vraies tranches et cotisations. Prenez-le comme plancher, puis ajoutez le logement, l’école et les billets de retour, qui décident souvent si une offre est réellement meilleure.
Pourquoi le plan parle-t-il de ma famille ?
Parce qu’un conjoint ou des enfants restés sur place peuvent vous garder résident de votre ancien pays quel que soit le nombre de jours, et parce que l’école décide souvent de la date et du coût du départ. Choisir des enfants coche aussi l’école, ce qui écarte les pays du dernier tiers sur les résultats.
Mes réponses sont-elles enregistrées ?
Non. Tout se calcule dans votre navigateur et rien ne nous est envoyé. Vos réponses restent uniquement dans l’adresse de la page, que vous pouvez copier pour y revenir, transmettre à un conseil ou simplement oublier. Cette adresse contient votre salaire : ne la partagez qu’avec des personnes à qui vous le diriez.
Chiffres 2026, vérifiés le